L'extension de domaine peut être de premier ou de second niveau. Une extension de domaine peut en effet donner naissance à des sous-domaines. Par exemple, toujours dans le cas de l'extension de domaine « fr », les institutions gouvernementales peuvent utiliser l'extension « gouv.fr » : « gouv » est alors une extension de domaine de second niveau. A l'origine, l'extension de domaine devait permettre de classifier les sites par type d'activité (« com » et « biz » pour les activités commerciales, « info » pour les sites d'information, « org » pour les organisations) mais le système n'a jamais réellement été respecté, et n'est donc plus guère signifiant aujourd'hui.
L'extension de domaine fait partie intégrante du nom d'un site. Destinée à multiplier les possibilités de nom, l'extension de domaine arrive aujourd'hui à saturation, notamment dans les secteurs très concurrentiels. C'est la raison pour laquelle l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names et Numbers), qui gère les noms de domaine au niveau international, a décidé d'ouvrir la création d'extension de domaine à tout le monde : depuis début 2009, chacun peut créer sa propre extension, à condition qu'elle ne reprenne pas un nom de marque et ne soit pas une variante orthographique d'une extension déjà existante.
Une fois associée à un nom de site, l'extension de domaine s'achète. En ce cas, elle est bien sûr indissociable du nom du site. Pour une extension de domaine courante (« com » ou « fr » par exemple), il faut compter en moyenne un budget annuel de 35 euros HT.
